La résidence alternée est une solution qui existe depuis toujours. La résidence alternée est décrite dans la loi depuis le 4 mars 2002.
Elle s'appelle la loi du 4 mars 2002.
Certains juges sont réticents à la RA car cela nécessite un peu de travail pour trancher les différentes questions qui se présentent au fil du temps.
Ils est plus plus confortable d'imposer une "monoparentalité" classique de type DVH au dépend de l'intérêt de l'enfant.
Il faut noter que c'est une mauvaise idée de pratiquer le DVH spontanément avant même une audience. Ceci pour deux raisons :
- Ce fait acquit s'imposerait ensuite.
En effet les "tribunaux" jaffien résonnent fréquemment par le fait acquis.
Ils appellent ceci "la situation de fait".
Ce principe s'oppose pourtant à la notion de droit et de justice.
- L'enfant qui a vécu toute son enfance auprès de ses deux parents est déstabilisé par l'écartement soudain de l'un de ses deux parents.
Ceci surtout si l'enfant est jeune.
La condition déterminante pour que le juge puisse éviter à l'enfant le DVH est la proximité des domiciles des parents par rapport à l'école, pour les enfants scolarisés.
Pour des enfants de plus de 16 ans la résidence alternée ne présente pas beaucoup d'avantage.
Pour des enfants de moins de 2 ans, il n'existe pas de bonne solution, mais je DVH reste la "solution" qui cumule là encore tous les problèmes pour les enfants.
La résidence alternée est fréquemment appelée la garde partagé. Ce n'est qu'une demi erreur puis-ce que cette appellation a l'avantage de mettre l'accent sur le partage des taches.
Le vocabulaire résidence alternée est moins judicieux garde partagé. Il est même trompeur car le DVH est lui aussi basée sur l'alternance de la résidence de l'enfant.
Le DVH Droit de Visite et d’Hébergement